Lors de la seconde guerre mondiale, près de 2 millions de soldats français furent prisonniers, 1.5 millions furent envoyés en Allemagne pour soutenir l’effort de guerre nazi. La grande majorité était composé de mobilisés.

Tous n’acceptèrent pas ce rôle et leurs conditions de prisonniers, d’où une résistance qui s’instaura dans les camps de prisonniers. Elle se manifesta par des ralentissements de production, des refus de travail, des actes de sabotage, des tentatives d’évasion. Il participèrent ainsi à la « résistance dans les camps de prisonniers de guerre » encouragée par l’appel du 18 juin 1940.

Début 1942, devant la multiplication des évasions et la gêne qu’elles leur occasionnèrent, les nazis décidèrent d’expédier les récidivistes, qu’ils désignèrent comme des « terroristes », dans les camps de représailles d’où « ils ne devaient pas revenir ». Ils seront déportés au camp 325 à Rawa-Ruska